Les finances publiques sénégalaises affichent une embellie notable. Selon le rapport Repères statistiques publié mercredi par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), les recettes totales de l’État se sont accrues de 73,9 milliards de FCFA au mois de juin 2025, après une progression de 41,0 milliards de FCFA en mai, comparativement aux mois précédents.
Cette hausse est principalement portée par la bonne performance des recettes fiscales, qui ont enregistré un gain de 76,8 milliards de FCFA. En revanche, les recettes non fiscales ont légèrement reculé, avec une baisse de 2,9 milliards de FCFA sur la période.
En comparaison annuelle, les recettes de l’État progressent de 52,7 milliards de FCFA en juin 2025. Sur le premier semestre, elles connaissent une croissance de 19 %, passant de 1 854,9 milliards de FCFA en 2024 à 2 206,9 milliards de FCFA en 2025.
Pour rappel, les recettes de l’État du Sénégal proviennent essentiellement : des impôts et taxes, des recettes non fiscales (revenus du patrimoine, produits d’amendes, cessions d’actifs), ainsi que des dons budgétaires.
Ces résultats traduisent une mobilisation plus soutenue des ressources fiscales, renforçant la capacité budgétaire de l’État dans un contexte économique marqué par la recherche de financement des grands projets et du plan de redressement économique et social. Rts
Dakar, 22 jan (APS) – Le budget de l’Etat pour l’exercice 2026 s’inscrit dans la continuité d’une dynamique de redressement et de transformation, avec comme objectif l’assainissement des finances publiques et la priorisation des ressources, a déclaré, jeudi, à Dakar, Bassirou Sarr, directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget.
“Le budget 2026 s’inscrit dans la continuité de cette dynamique de redressement et de transformation. Il traduit une orientation politique claire : assainir durablement les finances publiques et affecter les ressources disponibles aux politiques prioritaires”, a-t-il dit.
M. Sarr, présidant la cérémonie officielle d’ouverture d’un atelier destiné au lancement de la gestion budgétaire 2026, a rappelé que le gouvernement a engagé, en 2025, une trajectoire fondée sur la “discipline budgétaire, la maîtrise des engagements, la prudence dans le financement et la priorité accordée aux politiques essentielles”.
Selon lui, la loi de finances 2026 repose sur plusieurs “exigences structurantes”, dont la maîtrise de la dépense publique, l’encadrement de l’endettement pour préserver la soutenabilité financière et le financement des priorités nationales définies par le nouveau référentiel des politiques publiques.
Bassirou Sarr a également cité comme exigence la nécessité d’améliorer la sincérité, la traçabilité et la qualité de la dépense et de poursuivre l’apurement des arriérés pour renforcer la confiance des acteurs économiques.
L’atelier destiné au lancement de la gestion budgétaire, organisée tous les ans en début d’exercice, réunit l’ensemble des acteurs intervenant dans la chaîne de gestion des dépenses publiques.
“Cet exercice annuel constitue un moment privilégié d’alignement, mais également d’évaluation. Il nous offre l’opportunité de porter à la fois un regard lucide sur l’exécution de l’exercice précédent, d’en tirer les enseignements nécessaires et de poser, collectivement, les bases d’une exécution budgétaire conforme aux orientations définies par les plus hautes autorités pour l’année en cours”, a expliqué M. Sarr.
Il a rappelé que l’exercice budgétaire 2025 s’était déroulé dans un environnement marqué par “des contraintes fortes et des incertitudes persistantes”.
“Ces conditions ont mis en évidence des ajustements parfois difficiles mais nécessaires, ainsi qu’une exigence accrue de rigueur dans les choix financiers”, a affirmé le directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget.
Massamba Dieng, directeur général du Budget, a quant à lui souligné la nécessité de “tirer les enseignements” des contraintes et difficultés rencontrées au courant de la gestion de 2025.
“Les limites, c’est surtout en termes de célérité, il faut qu’on accélère un peu le processus de mobilisation et d’exécution de ces dépenses. Et aujourd’hui, nous avons essayé de prendre les mesures nécessaires en termes de traitement des délais au niveau de la Direction du contrôle budgétaire, de telle sorte que les dossiers qui arrivent soient traités dans les meilleurs délais”, a renseigné M. Dieng.
Il faut toutefois que “les dossiers soient de très bonne qualité” et ne “souffrent d’aucune irrégularité”, au risque d’entraîner “des lenteurs” dans l’exécution des dépenses.
“L’autre innovation de taille que nous avons introduite dans la Loi de finances initiale 2026, c’est le reclassement des dépenses de fonctionnement, notamment les acquisitions de biens et services, les transferts courants en acquisitions de biens et services, et le reclassement des transferts en capital en investissements exécutés par l’État”, a signalé Massamba Dieng.
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce mercredi 21 janvier 2026, au Palais de la République, la nouvelle cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal, Mme Mercedes Vera Martin.
Au cours de cette audience, Mme Vera Martin a salué les progrès enregistrés dans les discussions en cours, en vue de la conclusion d’un nouveau programme de coopération entre le Sénégal et le FMI.
Cette rencontre témoigne de la volonté du Sénégal de renforcer ses relations avec ses partenaires internationaux et de poursuivre la stabilité et le développement économique du pays.
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu, ce mercredi 21 janvier 2026, au Palais de la République, la nouvelle cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal, Mme Mercedes Vera Martin.
Au cours de cette audience, la responsable du FMI a mis en exergue les progrès enregistrés dans les discussions en cours, en vue de la conclusion d’un nouveau programme de coopération entre le Sénégal et l’institution de Bretton Woods.
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu, ce mercredi 21 janvier 2026, au Palais de la République, la nouvelle cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal, Mme Mercedes Vera Martin.
Au cours de cette audience, la responsable du FMI a mis en exergue les progrès enregistrés dans les discussions en cours, en vue de la conclusion d’un nouveau programme de coopération entre le Sénégal et l’institution de Bretton Woods.