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𝐃𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐅𝐌𝐈 – 𝐀𝐮 𝐝𝐞𝐥𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬, 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 : 𝐑𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐮 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥

𝐃𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐅𝐌𝐈 – 𝐀𝐮 𝐝𝐞𝐥𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬, 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 : 𝐑𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐮 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥

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Depuis quelques mois, la situation de la dette du Sénégal fait l’objet de vifs débats. L’audit de nos finances publiques a révélé des dettes jusque-là dissimulées, ce qui a ébranlé la confiance de nos partenaires et suspendu certains programmes avec le Fonds monétaire international (FMI).

Certes, la réalité est dure : notre dette est aujourd’hui plus lourde qu’annoncée et le déficit budgétaire pèse sur nos marges de manœuvre. Mais il serait dangereux de rester prisonniers du passé ou d’entrer dans une spirale de querelles politiques. 𝐋’𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥, 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬, 𝐞𝐬𝐭 𝐝’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫.

𝐑𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞

Le Sénégal doit envoyer un signal fort de transparence, de rigueur et de responsabilité.
* Finaliser l’inventaire complet de la dette.
* Engager des réformes fiscales et budgétaires crédibles.
* Dialoguer en toute clarté avec le FMI et nos partenaires au développement.
C’est à ce prix que nous regagnerons la confiance des investisseurs et des bailleurs internationaux.

𝐔𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞̀𝐫𝐞 𝐞́𝐧𝐞𝐫𝐠𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

Le démarrage de la production pétrolière à Sangomar et l’exploitation prochaine du gaz du champ Grand Tortue Ahmeyim ouvrent une 𝐟𝐞𝐧𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬.

* Pour la première fois, nos hydrocarbures sont exportés, apportant des devises et contribuant à réduire notre déficit commercial.
* Ces ressources doivent servir à stabiliser nos finances, investir dans les infrastructures productives et financer l’avenir des générations à venir.

𝐄́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐨𝐮𝐭𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞

Le monde nous regarde. Les marchés internationaux, les investisseurs et les agences de notation scrutent nos décisions. Si nous donnons l’image d’un pays en proie à des querelles politiciennes permanentes, nous risquons d’attirer la méfiance et de perdre de précieuses opportunités.

L’heure est à l’unité, à la responsabilité et à la construction. Le vrai débat doit porter sur 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 et non sur des divisions partisanes qui affaiblissent notre crédibilité.

𝐋𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐝𝐞́𝐟𝐢 : 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫

* 𝐀𝐬𝐬𝐚𝐢𝐧𝐢𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 pour ne pas hypothéquer les générations futures.
* 𝐈𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐥’𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 pour diversifier notre économie.
* 𝐌𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐡𝐲𝐝𝐫𝐨𝐜𝐚𝐫𝐛𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞, et non de la rente facile.

En definitive, le Sénégal traverse un moment difficile mais décisif. Nous avons deux choix : rester bloqués par les erreurs d’hier ou avancer résolument vers l’avenir.

Si nous faisons preuve de rigueur et d’unité, si nous transformons le pétrole et le gaz en leviers de croissance partagée, alors nous pourrons écrire une nouvelle page de notre histoire : celle d’un pays souverain, crédible et prospère.

𝐋𝐞 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫 : 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐮𝐜𝐢𝐝𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞.

𝐋’𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐥𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧𝐬!

𝐁𝐚𝐛𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐒𝐚𝐧𝐞́ 𝐁𝐀
𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐀𝐥𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐂𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬

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Politique d’orientation budgétaire : l’Etat mise sur l’assainissement et la priorisation

Politique d’orientation budgétaire : l’Etat mise sur l’assainissement et la priorisation

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Dakar, 22 jan (APS) – Le budget de l’Etat pour l’exercice 2026 s’inscrit dans la continuité d’une dynamique de redressement et de transformation, avec comme objectif l’assainissement des finances publiques et la priorisation des ressources, a déclaré, jeudi, à Dakar, Bassirou Sarr, directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget.

“Le budget 2026 s’inscrit dans la continuité de cette dynamique de redressement et de transformation. Il traduit une orientation politique claire : assainir durablement les finances publiques et affecter les ressources disponibles aux politiques prioritaires”, a-t-il dit.

M. Sarr, présidant la cérémonie officielle d’ouverture d’un atelier destiné au lancement de la gestion budgétaire 2026, a rappelé que le gouvernement a engagé, en 2025, une trajectoire fondée sur la “discipline budgétaire, la maîtrise des engagements, la prudence dans le financement et la priorité accordée aux politiques essentielles”.

Politique d'orientation budgétaire : l'Etat mise sur l'assainissement et la priorisation

Selon lui, la loi de finances 2026 repose sur plusieurs “exigences structurantes”, dont la maîtrise de la dépense publique, l’encadrement de l’endettement pour préserver la soutenabilité financière et le financement des priorités nationales définies par le nouveau référentiel des politiques publiques.

Bassirou Sarr a également cité comme exigence la nécessité d’améliorer la sincérité, la traçabilité et la qualité de la dépense et de poursuivre l’apurement des arriérés pour renforcer la confiance des acteurs économiques.

L’atelier destiné au lancement de la gestion budgétaire, organisée tous les ans en début d’exercice, réunit l’ensemble des acteurs intervenant dans la chaîne de gestion des dépenses publiques.

“Cet exercice annuel constitue un moment privilégié d’alignement, mais également d’évaluation. Il nous offre l’opportunité de porter à la fois un regard lucide sur l’exécution de l’exercice précédent, d’en tirer les enseignements nécessaires et de poser, collectivement, les bases d’une exécution budgétaire conforme aux orientations définies par les plus hautes autorités pour l’année en cours”, a expliqué M. Sarr.

Il a rappelé que l’exercice budgétaire 2025 s’était déroulé dans un environnement marqué par “des contraintes fortes et des incertitudes persistantes”.

“Ces conditions ont mis en évidence des ajustements parfois difficiles mais nécessaires, ainsi qu’une exigence accrue de rigueur dans les choix financiers”, a affirmé le directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget.

Politique d'orientation budgétaire : l'Etat mise sur l'assainissement et la priorisation

Massamba Dieng, directeur général du Budget, a quant à lui souligné la nécessité de “tirer les enseignements” des contraintes et difficultés rencontrées au courant de la gestion de 2025.

“Les limites, c’est surtout en termes de célérité, il faut qu’on accélère un peu le processus de mobilisation et d’exécution de ces dépenses. Et aujourd’hui, nous avons essayé de prendre les mesures nécessaires en termes de traitement des délais au niveau de la Direction du contrôle budgétaire, de telle sorte que les dossiers qui arrivent soient traités dans les meilleurs délais”, a renseigné M. Dieng.

Il faut toutefois que “les dossiers soient de très bonne qualité” et ne “souffrent d’aucune irrégularité”, au risque d’entraîner “des lenteurs” dans l’exécution des dépenses.

“L’autre innovation de taille que nous avons introduite dans la Loi de finances initiale 2026, c’est le reclassement des dépenses de fonctionnement, notamment les acquisitions de biens et services, les transferts courants en acquisitions de biens et services, et le reclassement des transferts en capital en investissements exécutés par l’État”, a signalé Massamba Dieng.

MFD/HB/BK

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Bassirou Diomaye Faye réitère son engagement pour une justice moderne et performante

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Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réitéré jeudi son engagement ”ferme” de mettre en place une justice moderne et performante, une perspective qui, dit-il, passe nécessairement par l’appropriation des outils numériques.

“Je réitère mon engagement ferme de mettre en place une justice moderne et performante qui passe nécessairement par l’appropriation de tous les outils du numérique, non seulement par le juge, mais également par tous les acteurs de la justice”, a-t-il déclaré.

Le chef de l’Etat présidait la cérémonie de la rentrée solennelle des cours et tribunaux portant sur le thème “Le juge face au défi du numérique”.

Bassirou Diomaye Faye a insisté sur l’ambition de l’État de garantir “une justice numérique souveraine, sécurisée et inclusive, dans laquelle l’innovation technologique constitue un levier d’amélioration de l’accessibilité, de l’équité et de l’efficacité de système judiciaire”.

Il considère que le numérique est un outil capable de “juguler durablement” les défis auxquels les juges se trouvent confrontés, en termes de maîtrise du temps, pour rendre leur décision dans des délais raisonnables.

A l’en croire, tous les États, institutions ainsi que leurs administrations qui refusent de s’adapter au numérique “seront laissés inéluctablement en rade et risquent par conséquent d’être rapidement submergés et dépassés”.

“L’ambition de l’État est de garantir une justice numérique souveraine, sécurisée et inclusive, dans laquelle l’innovation technologique constitue un levier d’amélioration de l’accessibilité, de l’équité et de l’efficacité de système judiciaire”, a-t-il insisté.

Le président Faye a assuré que le numérique et l’intelligence artificielle, loin de pouvoir “porter atteinte à l’indépendance et à l’impartialité de la justice”, “doivent au contraire en être les garants et les producteurs”.

“Le numérique représente donc à la fois un défi majeur et une opportunité historique pour le juge”, a relevé le chef de l’Etat, selon lequel le ministère de la Justice s’inscrit dans “une dynamique de modernisation maîtrisée, plaçant le juge au cœur de la transformation, tout en préservant l’essence, la noblesse et l’autorité de la fonction juridictionnelle”.

Il a concédé que l’usage du numérique par le juge va impliquer “certainement une réforme de plusieurs de nos textes”, avant d’arriver à des innovations telles que “l’assignation par voie électronique, la signature électronique, les citations par voie électronique, la dématérialisation intégrale de certaines procédures pour la consultation et la délivrance de certains actes juridictionnels”.

Les interrogatoires et les confrontations à distance et le tribunal virtuel font aussi partie de ces réformes envisagées, a signalé Bassirou Diomaye Faye, avant de souligner “l’urgence d’accélérer la mise en œuvre du schéma directeur de l’usage du numérique dans la justice pour bien prendre en compte tous les facteurs à travers une connectivité sécurisée et continue, avec des machines adaptées et sécurisées”.

M. Faye a préconisé, dans le même esprit, l’adaptation des curricula de formation, la révision des référentiels éthiques et déontologiques, le renforcement de la culture de la sécurité numérique et l’appropriation des outils technologiques.

Il s’agit, en définitive, de “bâtir une justice moderne, robuste et proactive, capable de contenir, d’anticiper et de juguler les risques inhérents aux technologies de l’information et de la communication”, a conclu le chef de l’Etat.

CS/BK/OID

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Mohammed VI : ”La fraternité interafricaine reprendra naturellement”

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La fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus une fois retombée la passion née de la CAN, a affirmé le roi du Maroc Mohammed VI, assurant que ‘’rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains’’ et que son pays ‘’est et restera un grand pays africain’’.

‘’Aussi, et même si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n’en demeure pas moins qu’une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine’’, a-t-il déclaré dans un communiqué.

Dans ce texte repris, jeudi, par la Magheb Arabe Presse (MAP), l’agence de presse marocaine, le souverain cherifien a insisté sur le fait que ”rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux’’.

‘’Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu’il a toujours cultivé à l’égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d’une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire”, a insisté Mouhamed VI.

Il s’est également réjoui que ‘’le Maroc reste fier d’avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d’émotion sportive, et d’avoir contribué au rayonnement de l’Afrique et de son football’’, ajoutant que ”le peuple marocain sait faire la part des choses et qu’il ne se laissera pas entrainer dans la rancœur et la discorde”.

Mouhamed VI a également tenu à ‘’particulièrement féliciter tous les citoyens, à travers les différentes villes du Royaume, de l’effort fourni et à remercier chacun pour sa belle contribution à ce succès historique, reconnu et salué de par le monde’’.

En cela, le souverain marocain adresse ses ”compliments aux millions de Marocains, femmes, hommes et enfants qui n’ont cessé de soutenir, chacun à sa manière et toujours de façon exemplaire, leur équipe nationale, aujourd’hui classée 8ème meilleure sélection mondiale’’.

Il s’agit, selon lui, d’‘’un résultat remarquable fruit notamment d’une politique sportive et infrastructurelle volontariste et de haut niveau, ainsi que du choix patriotique fait par les enfants talentueux des Marocains du monde de porter le maillot de (leur) équipe nationale et de défendre ses couleurs avec fierté et brio’’.

 ‘’Cette édition de la compétition continentale fera date, car au-delà de ses excellents résultats sportifs, elle aura permis de mesurer le bond qualitatif que le royaume a réalisé sur la voie du développement et du progrès, fruit d’une vision de long terme et d’un modèle marocain singulier et performant qui place le citoyen au centre de toutes les ambitions’’, a encore souligné Mouhamed VI.

Mercredi, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, et son homologue marocain, Aziz Akhannouch, ont appelé leurs ressortissants respectifs au calme et à l’apaisement, suite aux incidents controversés survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025.

“Nous avons convenu, ensemble, sous les hautes instructions de Sa Majesté le roi Mohammed VI et de son Excellence, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, de continuer à œuvrer, dans un esprit d’apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent nos deux pays”, a notamment déclaré le chef du gouvernement sénégalais dans un message publié sur Facebook.

Les Lions du Sénégal ont remporté la CAN 2025, dimanche 18 janvier, à Rabat, après avoir battu (1-0) en finale, les Lions de l’Atlas du Maroc, au bout d’un match ponctué par des épisodes de grande tension sur le terrain et des incidents entre stadiers marocains et supporters sénégalais dans les gradins.

Les joueurs sénégalais, sous les ordres de leur sélectionneur Pape Thiaw, avaient majoritairement quitté la pelouse pour protester contre la décision de l’arbitre d’accorder un penalty au Maroc, après que celui-ci a refusé deux minutes avant un but sénégalais sur une faute jugée discutable.

L’équipe sénégalaise s’est finalement décidée à reprendre la partie. L’attaquant des Lions de l’Atlas Brahim Diaz a manqué son penalty, Pape Guèye marquant un peu plus tard le but du sacre sénégalais.

Entre déception et frustration, le scénario de cette finale a suscité des échanges tendus entre supporters marocains et sénégalais, notamment sur les réseaux sociaux.

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