Connect with us

ACTUALITE

Fin d’années : les stands de vente de jouets, l’attraction à la FIDAK

Fin d’années : les stands de vente de jouets, l’attraction à la FIDAK

Published

on

Le mois de décembre fait penser à Noël. Cette fête est souvent marquée par des cadeaux offerts aux enfants et même parfois aux adultes. Depuis quelque temps, les jouets ont inondé la foire, ce qui attire une clientèle jeune. Ces objets suscitent l’attention des bambins et illuminent, en ces jours, les rayons de la Foire internationale de Dakar (Fidak). Immersion au cœur des ventes et achats des hochets.

Les arrivées se multiplient aux portes principales réservées aux visiteurs. Au même endroit, les cris assourdissants des écoliers venus effectuer une visite foraine en compagnie de leurs encadreurs provoquent une surdité passagère. Certains élèves portent des uniformes tandis que d’autres arborent leurs plus beaux habits. Dans l’enceinte de la foire, l’affluence des convives est palpable, comparée à celle des autres jours. Le temps est clément. Les éclats de rire, les taquineries et les tapotements témoignent d’une ambiance festive.

Au pavillon Orange, on sent que les enfants sont en vacances de fin d’année. Ils sont présents un peu partout et sont accompagnés et surveillés de près par leurs tuteurs. Dans ce bâtiment est logé un stand particulier de 100 mètres carrés. Des lumières aux couleurs bariolées éclairent les délimitations. Devant l’échoppe, un homme de la cinquantaine accompagné d’un gamin vêtu d’un blouson orné d’une figurine d’ours scrutent les gadgets et les différents amusements exposés sur le rayon.

Des poupées Barbie, des figurines issues des dessins animés, des Avengers, Spiderman, Batman et autres super héros se succèdent sur les étagères. Le propriétaire du stand, engagé dans une discussion profonde avec un homme d’une cinquantaine d’années, tient entre ses mains des jouets et des peluches. Après une bonne période de dialogue, un accord est trouvé et monsieur affiche une mine joyeuse. « Mon fils s’est classé troisième de sa classe lors du premier trimestre et en guise de récompense, je suis venu à la Fidak pour lui acheter un cadeau, synonyme de reconnaissance de ses efforts à l’école », indique M. Fall, sous le regard attentif du jeune écolier qui tient entre ses mains la gratification voulue.

Ousmane est l’exposant qui vient d’offrir ses services à M. Fall. Il fait un bref résumé de ses activités à la foire. « Depuis deux à trois jours, la vente se passe bien. Je pense que c’est lié à l’approche de la fête de Noël, qui est un moment privilégié pour offrir des cadeaux aux enfants. Notre chiffre d’affaires a grimpé depuis quelque temps ; qu’il soit ainsi jusqu’à la fin de la foire », prie-t-il. La fête des cadeaux Le temps est doux et l’ambiance très conviviale au pavillon Orange.

L’affluence continue de grimper au fur et à mesure que la journée avance. La majeure partie des stands est occupée par des personnes aux besoins divers. Dans une autre partie de l’édifice se trouve un autre stand bien garni en matériel et gadgets électroniques. Les contours de ce lieu sont bien décorés avec des guirlandes qui scintillent grâce aux ampoules lumineuses qui y sont incorporées. « Venez acheter mes objets, ça ne coûte pas cher », clame la dame, propriétaire de l’échoppe.

Pour mieux attirer la clientèle, elle a fait appel au service d’un homme déguisé en Mickey Mouse. Ce qui fascine les bambins qui sont, ce jour, les vedettes de la foire. « J’use de tous les moyens qui me sont permis pour attirer des clients. Avec l’approche de la fête de Noël, je ferai tout pour augmenter mon chiffre d’affaires », dit Marième, la vendeuse de jouets. La femme au teint clair qui porte le bonnet du père Noël renchérit ses déclarations en attestant de l’attrait croissant des clients à l’heure actuelle : « Depuis que les élèves ont pris leurs vacances de fin d’année, on sent nettement que leurs parents veulent leur offrir des cadeaux, et c’est ce qui booste nos ventes. » En effet, ce n’est pas seulement le pavillon Orange qui accueille ces vendeurs de gadgets.

À quelques encablures de ce lieu, un autre espace est dédié à la vente de jeux ludiques. Il fait face au pavillon Vert, près du Pavillon Sénégal. C’est une tente blanche couverte des deux côtés qui sert d’abri à l’exposition des jouets. Sur la devanture du chapiteau, des camionnettes, des vélos, des voitures miniatures et des trottinettes sont exposés, pour le plus grand bonheur des enfants. Une femme de taille élancée et bien fringuée embaume l’air avec son parfum exquis. Elle vient d’acheter deux vélos de couleurs rouge et noir.

Elle a l’air soulagée après avoir réglé les frais d’achat. « Depuis une semaine, les enfants de ma cousine m’ont demandé de leur acheter des vélos. Et vu que la promesse est une dette, j’ai tenu à leur acheter ces jouets qui leur permettront de s’épanouir », clarifie Gabrielle avec enthousiasme. Le vendeur qui porte un maillot de l’équipe nationale se réjouit du déroulement de son commerce pour le moment, en espérant renflouer ses caisses d’ici la fin de la foire. « Actuellement, on ne se plaint pas, car les clients viennent de plus en plus. Et je pense que c’est l’approche de la fête de Noël qui l’explique », confie-t-il.

Elhadji Ibrahima DIALLO

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE

Politique d’orientation budgétaire : l’Etat mise sur l’assainissement et la priorisation

Politique d’orientation budgétaire : l’Etat mise sur l’assainissement et la priorisation

Published

on

Dakar, 22 jan (APS) – Le budget de l’Etat pour l’exercice 2026 s’inscrit dans la continuité d’une dynamique de redressement et de transformation, avec comme objectif l’assainissement des finances publiques et la priorisation des ressources, a déclaré, jeudi, à Dakar, Bassirou Sarr, directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget.

“Le budget 2026 s’inscrit dans la continuité de cette dynamique de redressement et de transformation. Il traduit une orientation politique claire : assainir durablement les finances publiques et affecter les ressources disponibles aux politiques prioritaires”, a-t-il dit.

M. Sarr, présidant la cérémonie officielle d’ouverture d’un atelier destiné au lancement de la gestion budgétaire 2026, a rappelé que le gouvernement a engagé, en 2025, une trajectoire fondée sur la “discipline budgétaire, la maîtrise des engagements, la prudence dans le financement et la priorité accordée aux politiques essentielles”.

Politique d'orientation budgétaire : l'Etat mise sur l'assainissement et la priorisation

Selon lui, la loi de finances 2026 repose sur plusieurs “exigences structurantes”, dont la maîtrise de la dépense publique, l’encadrement de l’endettement pour préserver la soutenabilité financière et le financement des priorités nationales définies par le nouveau référentiel des politiques publiques.

Bassirou Sarr a également cité comme exigence la nécessité d’améliorer la sincérité, la traçabilité et la qualité de la dépense et de poursuivre l’apurement des arriérés pour renforcer la confiance des acteurs économiques.

L’atelier destiné au lancement de la gestion budgétaire, organisée tous les ans en début d’exercice, réunit l’ensemble des acteurs intervenant dans la chaîne de gestion des dépenses publiques.

“Cet exercice annuel constitue un moment privilégié d’alignement, mais également d’évaluation. Il nous offre l’opportunité de porter à la fois un regard lucide sur l’exécution de l’exercice précédent, d’en tirer les enseignements nécessaires et de poser, collectivement, les bases d’une exécution budgétaire conforme aux orientations définies par les plus hautes autorités pour l’année en cours”, a expliqué M. Sarr.

Il a rappelé que l’exercice budgétaire 2025 s’était déroulé dans un environnement marqué par “des contraintes fortes et des incertitudes persistantes”.

“Ces conditions ont mis en évidence des ajustements parfois difficiles mais nécessaires, ainsi qu’une exigence accrue de rigueur dans les choix financiers”, a affirmé le directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget.

Politique d'orientation budgétaire : l'Etat mise sur l'assainissement et la priorisation

Massamba Dieng, directeur général du Budget, a quant à lui souligné la nécessité de “tirer les enseignements” des contraintes et difficultés rencontrées au courant de la gestion de 2025.

“Les limites, c’est surtout en termes de célérité, il faut qu’on accélère un peu le processus de mobilisation et d’exécution de ces dépenses. Et aujourd’hui, nous avons essayé de prendre les mesures nécessaires en termes de traitement des délais au niveau de la Direction du contrôle budgétaire, de telle sorte que les dossiers qui arrivent soient traités dans les meilleurs délais”, a renseigné M. Dieng.

Il faut toutefois que “les dossiers soient de très bonne qualité” et ne “souffrent d’aucune irrégularité”, au risque d’entraîner “des lenteurs” dans l’exécution des dépenses.

“L’autre innovation de taille que nous avons introduite dans la Loi de finances initiale 2026, c’est le reclassement des dépenses de fonctionnement, notamment les acquisitions de biens et services, les transferts courants en acquisitions de biens et services, et le reclassement des transferts en capital en investissements exécutés par l’État”, a signalé Massamba Dieng.

MFD/HB/BK

Continue Reading

ACTUALITE

Bassirou Diomaye Faye réitère son engagement pour une justice moderne et performante

Published

on

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réitéré jeudi son engagement ”ferme” de mettre en place une justice moderne et performante, une perspective qui, dit-il, passe nécessairement par l’appropriation des outils numériques.

“Je réitère mon engagement ferme de mettre en place une justice moderne et performante qui passe nécessairement par l’appropriation de tous les outils du numérique, non seulement par le juge, mais également par tous les acteurs de la justice”, a-t-il déclaré.

Le chef de l’Etat présidait la cérémonie de la rentrée solennelle des cours et tribunaux portant sur le thème “Le juge face au défi du numérique”.

Bassirou Diomaye Faye a insisté sur l’ambition de l’État de garantir “une justice numérique souveraine, sécurisée et inclusive, dans laquelle l’innovation technologique constitue un levier d’amélioration de l’accessibilité, de l’équité et de l’efficacité de système judiciaire”.

Il considère que le numérique est un outil capable de “juguler durablement” les défis auxquels les juges se trouvent confrontés, en termes de maîtrise du temps, pour rendre leur décision dans des délais raisonnables.

A l’en croire, tous les États, institutions ainsi que leurs administrations qui refusent de s’adapter au numérique “seront laissés inéluctablement en rade et risquent par conséquent d’être rapidement submergés et dépassés”.

“L’ambition de l’État est de garantir une justice numérique souveraine, sécurisée et inclusive, dans laquelle l’innovation technologique constitue un levier d’amélioration de l’accessibilité, de l’équité et de l’efficacité de système judiciaire”, a-t-il insisté.

Le président Faye a assuré que le numérique et l’intelligence artificielle, loin de pouvoir “porter atteinte à l’indépendance et à l’impartialité de la justice”, “doivent au contraire en être les garants et les producteurs”.

“Le numérique représente donc à la fois un défi majeur et une opportunité historique pour le juge”, a relevé le chef de l’Etat, selon lequel le ministère de la Justice s’inscrit dans “une dynamique de modernisation maîtrisée, plaçant le juge au cœur de la transformation, tout en préservant l’essence, la noblesse et l’autorité de la fonction juridictionnelle”.

Il a concédé que l’usage du numérique par le juge va impliquer “certainement une réforme de plusieurs de nos textes”, avant d’arriver à des innovations telles que “l’assignation par voie électronique, la signature électronique, les citations par voie électronique, la dématérialisation intégrale de certaines procédures pour la consultation et la délivrance de certains actes juridictionnels”.

Les interrogatoires et les confrontations à distance et le tribunal virtuel font aussi partie de ces réformes envisagées, a signalé Bassirou Diomaye Faye, avant de souligner “l’urgence d’accélérer la mise en œuvre du schéma directeur de l’usage du numérique dans la justice pour bien prendre en compte tous les facteurs à travers une connectivité sécurisée et continue, avec des machines adaptées et sécurisées”.

M. Faye a préconisé, dans le même esprit, l’adaptation des curricula de formation, la révision des référentiels éthiques et déontologiques, le renforcement de la culture de la sécurité numérique et l’appropriation des outils technologiques.

Il s’agit, en définitive, de “bâtir une justice moderne, robuste et proactive, capable de contenir, d’anticiper et de juguler les risques inhérents aux technologies de l’information et de la communication”, a conclu le chef de l’Etat.

CS/BK/OID

Continue Reading

ACTUALITE

Mohammed VI : ”La fraternité interafricaine reprendra naturellement”

Published

on

La fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus une fois retombée la passion née de la CAN, a affirmé le roi du Maroc Mohammed VI, assurant que ‘’rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains’’ et que son pays ‘’est et restera un grand pays africain’’.

‘’Aussi, et même si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n’en demeure pas moins qu’une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine’’, a-t-il déclaré dans un communiqué.

Dans ce texte repris, jeudi, par la Magheb Arabe Presse (MAP), l’agence de presse marocaine, le souverain cherifien a insisté sur le fait que ”rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux’’.

‘’Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu’il a toujours cultivé à l’égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d’une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire”, a insisté Mouhamed VI.

Il s’est également réjoui que ‘’le Maroc reste fier d’avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d’émotion sportive, et d’avoir contribué au rayonnement de l’Afrique et de son football’’, ajoutant que ”le peuple marocain sait faire la part des choses et qu’il ne se laissera pas entrainer dans la rancœur et la discorde”.

Mouhamed VI a également tenu à ‘’particulièrement féliciter tous les citoyens, à travers les différentes villes du Royaume, de l’effort fourni et à remercier chacun pour sa belle contribution à ce succès historique, reconnu et salué de par le monde’’.

En cela, le souverain marocain adresse ses ”compliments aux millions de Marocains, femmes, hommes et enfants qui n’ont cessé de soutenir, chacun à sa manière et toujours de façon exemplaire, leur équipe nationale, aujourd’hui classée 8ème meilleure sélection mondiale’’.

Il s’agit, selon lui, d’‘’un résultat remarquable fruit notamment d’une politique sportive et infrastructurelle volontariste et de haut niveau, ainsi que du choix patriotique fait par les enfants talentueux des Marocains du monde de porter le maillot de (leur) équipe nationale et de défendre ses couleurs avec fierté et brio’’.

 ‘’Cette édition de la compétition continentale fera date, car au-delà de ses excellents résultats sportifs, elle aura permis de mesurer le bond qualitatif que le royaume a réalisé sur la voie du développement et du progrès, fruit d’une vision de long terme et d’un modèle marocain singulier et performant qui place le citoyen au centre de toutes les ambitions’’, a encore souligné Mouhamed VI.

Mercredi, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, et son homologue marocain, Aziz Akhannouch, ont appelé leurs ressortissants respectifs au calme et à l’apaisement, suite aux incidents controversés survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025.

“Nous avons convenu, ensemble, sous les hautes instructions de Sa Majesté le roi Mohammed VI et de son Excellence, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, de continuer à œuvrer, dans un esprit d’apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent nos deux pays”, a notamment déclaré le chef du gouvernement sénégalais dans un message publié sur Facebook.

Les Lions du Sénégal ont remporté la CAN 2025, dimanche 18 janvier, à Rabat, après avoir battu (1-0) en finale, les Lions de l’Atlas du Maroc, au bout d’un match ponctué par des épisodes de grande tension sur le terrain et des incidents entre stadiers marocains et supporters sénégalais dans les gradins.

Les joueurs sénégalais, sous les ordres de leur sélectionneur Pape Thiaw, avaient majoritairement quitté la pelouse pour protester contre la décision de l’arbitre d’accorder un penalty au Maroc, après que celui-ci a refusé deux minutes avant un but sénégalais sur une faute jugée discutable.

L’équipe sénégalaise s’est finalement décidée à reprendre la partie. L’attaquant des Lions de l’Atlas Brahim Diaz a manqué son penalty, Pape Guèye marquant un peu plus tard le but du sacre sénégalais.

Entre déception et frustration, le scénario de cette finale a suscité des échanges tendus entre supporters marocains et sénégalais, notamment sur les réseaux sociaux.

Continue Reading

Trending